Affichage des articles dont le libellé est Ben. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ben. Afficher tous les articles

Ben et la nuit trilogie Seigneur des Anneaux intégrale en version longue

Oui oui, nous étions cette nuit chez Sheldon, avec Oliver, mon frère, et d'autres amis, et nous sommes dans un état de loquitude avancé, parce que onze heures de films, même si on s'endort parfois un peu devant, c'est long (et aussi parce qu'on a changé d'heure et que ça pue : d'ailleurs comme le dit le papa d'Oliver, imagine un mec qui meurt le jour du changement d'heure, non seulement il meurt mais en plus il perd une heure, l'horreur quoi (non, je n'ai pas encore rencontré le papa d'Oliver, ça m'a été rapporté ; j'ai en effet décidé de ne plus rencontrer de beaux-parents avant 2017, j'estime avoir assez donné ces dernières années)). 

Grand moment cela dit que cette nuit quasi blanche, notamment grâce à Julee, une fille de ma fac, amie de Sheldon, qui est fan absolue du SdA, et qui connait toutes les anecdotes du tournage des films par coeur, genre "ah tiens à ce moment là on croit que Viggo Mortensen joue bien mais en fait il s'est juste pété un orteil en shootant dans un casque d'orque, et il a grave mal", ou "les cris des Nazgûls, c'est la meuf au réal qui foutait les jetons à tout le monde sur le plateau quand elle poussait une gueulante : ils l'ont enregistrée, ils ont un peu modulé le son et hop, t'as les cris les plus terrifiants de l'histoire du cinéma". Sans compter que nous avons presque réussi à applaudir chaque réplique de l'acteur tout à fait oscarisable Orlando Bloom, lequel illumine la trilogie par sa mémorable prestation de l'Elfe Legolas. 

Bref, oui nous sommes des geeks (enfin, moi oui, je sais pas si Oliver en est un mais il est très joli, ça me convient parfaitement) et j'ai encore plus envie de reprendre mon livre maintenant (car oui, j'écris de la fantasy). En attendant, je vais me plonger dans la lecture d'Herodote, pour oublier que je stresse à l'idée de retrouver les amis d'Oliver ce soir à un dîner, et que je commence mon stage demain matin.

Karbie, reviens vite du ski, tu me manques.

Ben anticipe les rumeurs de Karbie

Pour contrer une rumeur que la vile Karbie serait susceptible de lancer de manière imminente : NON, je n'ai pas couché avec Louis Garrel aujourd'hui, je l'ai juste croisé deux fois dans ma rue et il ne s'est rien passé entre nous, merci. En revanche, Karbie s'est tapé son sosie contre mon lavabo il y a trois ans. Et toc.

(et au passage, je souhaite la bienvenue officielle à Phoenix qui rejoint enfin notre équipage bloguesque)

Ben rectifie pour qu'on ne s'y trompe pas

Attention ! Quand je vous parlais d'Oliver, dans mon article précédent, il ne s'agissait pas bien sûr d'Oliver l'Albinos. Mais vous vous en doutiez, pas vrai ? L'espace d'un instant, j'ai cru que vous alliez faire la confusion, et j'ai fait une toute petite crise cardiaque. 

Ben se demande par où (re)commencer

Ca fait tellement longtemps que je n'ai pas écrit ici que j'en ai déjà mal à la tête rien que de penser "merde qu'est-ce que je vais bien pouvoir leur raconter". Parce qu'évidemment, il faut que je raconte un truc, je vais pas passer par ici et m'en aller l'air de rien, genre j'ai pas vu que le blog est à l'agonie et genre je sais pas que si j'écris pas il va vraiment crever. Le truc, c'est que j'ai un peu trop de choses à vous dire, puisque j'ai rien déballé depuis un bail. Pas facile de faire une sélection, de mettre tout ça en ordre. 
Je pourrais vous révéler que si je n'ai pas écrit ici pendant tous ces mois, c'est parce que je ne voulais pas qu'Angel ne lise ma vie au travers d'un blog, puisqu'on s'était séparé après une assez longue relation (et aujourd'hui, sans doute que je m'en moque enfin, Angel ayant décidé de couper définitivement tous les ponts avec moi). 
Entre temps, il y a eu quelques histoires assez dingues, comme la création du GLIG (Groupe LGBT Inter-Galactique), dont je suis le Roi et Karbie la Vice-Reine, ce qui fait de nous le couple people le plus en vue de toute la voie lactée. Ensemble, nous fédérons les populations rainbow de planètes lointaines et d'astéroïdes bizarroïdes sous un même étendard, et nous bossons comme des tarés pour que notre empire ne se casse pas la gueule (ça va, pour l'instant on tient le coup, mais on n'est pas à l'abri d'une rébellion à la con ou d'apprendre qu'on a un fils caché sur une planète pourrie, qui veut notre peau et à qui il faudra dire "je suis ton père" et qui répondra "nooooon" avant de se jeter dans le vide en gueulant comme une tafiole). 
Nous avons de nouveaux amis, tels que Ronald, notre secrétaire cochonne, ou Sheldon, le mec qui sort avec un chevalier Jedi (oui, George Lucas me paye pour que je vous parle de ses films, il est adhérent au GLIG), et dont la plus admirable citation restera à jamais "J'adore le sperme." ; nous reparlerons d'eux tôt ou tard. 
Karbie de son côté fera bientôt des bébés avec Sky, puisqu'ils ont emménagé à côté de Ben-City et qu'à mon avis, quand ils disent que ça attendra encore quelques années avant d'entamer une phase de reproduction, ils ne rêvent que de nous pondre une poignée de Karbie et de Sky miniatures. 
Moi je suis tombé sous le charme d'un américain que nous appellerons Clark Kent parce qu'il lui ressemble, et je l'ai rejoint à Clark-City (New York, ndlr, j'ai un peu envie de me la péter) pendant quelques semaines complètement folles et qui m'ont transformé. Et puis on a arrêté, parce que faut pas déconner, Clark-City c'est cool mais pas la porte à côté. 
J'ai signé un contrat (récemment rompu, et heureusement) pour devenir un Bioman (= vendeur dans un Bioshop), ce qui m'a valu des aventures ahurissantes avec du quinoa, du pur petit épeautre, des graines de goji, de l'agar-agar, et plein d'autres produits hallucinants et inutiles tels que le tofu et les cocktails de légumes lacto-fermentés.

Aujourd'hui, enfin, il y a un garçon qui paye un loyer dans mon coeur, et qui s'appelle Oliver.
Et je crois un peu que tout ce que j'ai vécu avant, les histoires avec Angel, avec Clark, avec d'autres garçons, c'était rien que pour me préparer à cette histoire-là, avec ce type qui me fait manger des fleurs et miauler de joie. Non non, rassurez-vous, je ne vais pas vous étaler mon bonheur à la gueule.

Oh, et puis si. 

Ben a survécu au dentiste

Bon, tout d'abord, je tiens à préciser que je suis un warrior. Parce que j'ai survécu, d'une, mais aussi et surtout parce que j'ai tenu 45 minutes sur le putain de fauteuil de ce putain de dentiste, SANS ANESTHÉSIE. Quand je lui ai dit que j'avais pas très très envie d'une piqûre dans la bouche, il m'a proposé de tester mon seuil de douleur. J'ai accepté le deal. Et j'ai tenu le coup.

Mais bon, franchement, c'est juste atroce, le dentiste. Toutes ces petites roulettes qui tournent très vite et vibrent contre les dents en faisant un bruit terrifiant, qui glissent sur les gencives et répandent dans la bouche un goût de sang amer, l'inévitable "rincez", qui permet de voir partir dans le petit lavabo-pour-patient des traînées rougeâtres, mélange d'hémoglobine et de morceaux de chair à vif, et, pour finir, le prix, qui est trèèès dur à digérer...

Alors, monsieur le dentiste, ne t'étonne pas si toi et moi on ne se voit pas souvent, parce que franchement, je crois qu'on n'est pas du tout fait l'un pour l'autre.


PS : je me suis récompensé en sortant par une délicieuse crêpe au chocolat blanc, chez Marche ou Crêpes (j'adore ce nom).

PS 2 : ce soir, en rentrant de chez Karbie, j'ai vu une dame qui coupait les ongles de sa fille dans le métro, juste à côté de moi, et les ongles volaient un peu partout, et restaient sur sol, gros, blancs, dégueu ; un peu plus et je lui vomissais ma crêpe au chocolat blanc dans les cheveux.

Ben a peur

Demain, je retourne chez le méchant dentiste qui fait peur et qui met dans ma bouche ses gros doigts poilus sans mettre de gants. Demain, je vais avoir droit à ma première piqûre dans la bouche. Et je suis littéralement terrorisé.

Toute mon enfance, j'ai eu un dentiste trop gentil qui faisait rigoler et jamais mal. Et puis il est parti à la retraite et on a découvert qu'il n'avait pas le droit d'exercer comme dentiste. Mais bref.

Du coup, demain soir, j'écrirai un article pour raconter comment ça s'est passé. Ou pas. Parce qu'à mon avis, je vais décéder sur son putain de fauteuil flippant, sous sa putain de lampe flippante, avec ses putains de gros doigts poilus sans gants et flippants.

Heu... au secours ?

Ben et les loques (alias Karbie et Sky)

Karbie et Sky m'initient depuis quelques temps aux délires de That 70's Show, hilarante série dans laquelle nous pouvons observer le délicieux minois d'Ashton Kutcher. Donc, ce soir, je suis chez Karbie, Miranda vient de nous présenter son nouveau petit copain, et nous nous retrouvons sur le canapé, à envisager notre futur proche. Bien vite, l'idée de passer du temps avec Ashton remporte les élections. Voici à peu près ce qui s'est passé :

On regarde Ashton ?
Ok, mais on sait plus à quel épisode on en était.
On n'a qu'à regarder des épisodes au hasard, on rira quand même.
Et si on regardait ceux qui sont dans le lecteur DVD ?
Cool, comme ça on n'a même pas à bouger.
Ouaiiis.

Voilà. Et maintenant, on attend notre dîner japonais, commandé sur AlloResto. Et nous n'avons toujours pas quitté le canapé. Ashton nous tient compagnie. Miam !

Ben à la BIFI

Aujourd'hui, je vais à la BIFI (BIbliothèque du FIlm) qui est à côté de Bercy, pour travailler sur un cinéaste japonais inconnu au bataillon. Je paye un nouvel abonnement d'un an, je vais au vestiaire, et je pose mes affaires dans le casier n°69 (cherchez pas, c'est un pur hasard).
Je manipule le verrou après avoir choisi mon code à 3 chiffres (9-9-9), et hop, erreur, je me rends compte que j'ai merdé, et voilà mes affaires coincées avec le code de la personne précédente. Je cède à la panique, je me dis que je suis trop con, et puis merde, ce système est trop compliqué aussi, quelle idée d'avoir inventé un truc pareil. Et puis je donne un coup dans les trois numéros, qui passent en mode 7-7-7.

Et le casier s'ouvre.

Je récupère mes affaires, et je m'en vais, sans demander mon reste.

L'échappatoire de Ben

Voilà, je rentre à Ben-City après des vacances en famille à Karbie-City, où j'aurais pu écrire des articles, certes, mais le coeur n'y était vraiment pas : 1. parce que miss Karbie n'écrit plus et que je ne voudrais pas que ce blog devienne monomaniaque en n'affichant que des articles en bleu 2. parce que j'ai traversé des trucs pas faciles ces derniers temps et qu'ils n'ont pas leur place ici, étant donné qu'ils concernent des conflits avec certains des amis de Ben & Karbie.

Bref, parlons de choses plus intéressantes pour vous, lecteurs. Parlons de choses qui vous captivent vraiment. Parlons de botanique.

Et plus spécifiquement de mes plantes à moi. Vous vous souvenez sans doute de mon petit topo sur mes locataires ? Bon, eh bien il y a du nouveau, parce que depuis, Amenthine a péri (trop de torsades, sans doute, ma cruauté lui aura-t-elle été fatale ?). Et hier soir, en rentrant de vacances, j'ai découvert avec horreur que ce bon vieux Chu, ainsi que Basile, avaient été occis à leur tour. Bon, Basile, il faut dire qu'il a eu du courage de tenir jusque là, parce que l'hiver c'est pas fait pour les plantes comme lui. Mais Chu, que j'hébergeais depuis mon arrivée à Ben-City en automne 2007... Ca m'a fait un choc. Evidemment, je savais qu'il n'était pas en forme, mais je n'osais pas formuler un diagnostic définitif. Là, je n'ai plus le choix.

Reste donc le fidèle Pico, bien sûr, l'éternel compagnon de Chu qui devra poursuivre sa vie en solitaire, et désormais une nouvelle locataire : Ursula. Ursula est une plante d'eau qui, par un beau jour de décembre, a eu le malheur de rencontrer Karbie. Celle-ci a aussitôt pensé : "oh tiens, et si j'offrais cette malheureuse créature en pâture à Ben le tortionnaire de plantes ?". Et voilà, elle est désormais dans ma cuisine, où elle trempe dans un ramequin d'eau fraiche (parce qu'en plus, Ursula est une plante d'eau, figurez-vous). Elle a eu l'audace de survivre pendant quinze jours dans le froid de mon appartement (oui, je coupe le chauffage quand je suis pas là, qu'est-ce que vous croyez !), comme une grande. Du coup... je l'estime, cette petite. Il me faut des locataires comme elle, et comme Pico. Des survivors quoi.

Fantasme accompli

Ca y est, j'ai mangé un oeuf cocotte au foie gras.

Oeuf cocotte au foie gras, le fantasme de Ben

Hier soir, je déprime tranquillement à l'appart. Angel est parti en pré-soirée chez ses potes, on a prévu de se retrouver aux Follivores. Je me décide finalement à bouger chez Craig après une overdose d'épisodes de Oz (la série géniallissime), et tout à coup, dans la rue, ma bouteille de whisky sans bouchon à la main, je me sens super bien, plein de vie. Et là, Craig commence à me parler de ses délires culinaires, et je pète un câble :

Beurrez légèrement les ramequins ou les cocottes. Déposez-y au fond une belle tranche de foie gras. Cassez l'oeuf par-dessus, arrosez de crème. Poivrez et ajoutez la ciboulette ciselée. Déposez les ramequins ou les cocottes sur la lèche-frite du four. Laissez cuire 10 min à 180-200° environ et servez immédiatement avec une pincée de fleur de sel.

Est-ce que ça n'a pas l'air juste délicieux ? :p
(même si j'entends déjà Karbie gronder : "beuuh j'aime pas les oeuufs moi" ^^)

Ben et sa putain de porte de merde

Bon, déjà, la journée commence mal : je suis traumatisé par le film de la veille que m'ont emmené voir Karbie, Sky, Charlie et Gary au MK2 Bibliothèque, La Route, avec Vigo Mortensen (que je trouve un peu trop Mortensen, en fait, un peu comme Jean-Pierre Bacri est trop Bacri, même si, j'en conviens, ces deux acteurs n'ont pas grand chose en commun), dans lequel on voit des monsieurs et des dames qui mangent d'autres monsieurs et des dames, et qui mettent des monsieurs et des dames dans des gardes-manger, tous nus, et c'est A-TRO-CE.

Bref, mon oncle et ma cousine passent le weekend à Ben-City et viennent manger chez moi ce midi. Angel et moi allons chez Shopi acheter quelques trucs pour préparer le repas, et, en rentrant, HORREUR, je me rends compte du fait que j'ai laissé mes clés (et le double de mes clés, oui oui, autant ne pas faire les choses à moitié) dans l'appartement. Nous voilà donc à la porte, dix minutes avant l'arrivée de mes invités (le repas n'aurait jamais été prêt à temps, de toute façon), avec des pâtes, du concentré de tomate et une bouteille de Boulaouane (parce que le Sidi Brahim, c'est pas mon ami). Et pas de clés.
Donc, on va voir le concierge, on commence à appeler des serruriers, tous aussi chers les uns que les autres. L'un d'eux arrive (Angel, mon oncle et ma cousine sont installés au P'tit Chaoui, le couscous du coin qui est juste divin), avec son fils qui a la jambe cassée (quand t'as la jambe cassée, pourquoi tu viens bosser, déjà ?), et qui me dit, après 20 secondes de tentative d'ouverture de ma porte à l'aide d'une radio, que non, il ne peut rien faire, que je lui dois 76 euros pour le déplacement. Hein ? Quoi ? Alors que la dernière fois, le serrurier m'a ouvert avec une feuille de verre en dix minutes pour 60 euros seulement, là, tu veux que je te paye alors que t'as même pas arrangé les choses ?! Non mais tu te fous de moi ou quoi ?! Et là, le clou du spectacle : le fils me tend un catalogue et me dit qu'ils peuvent détruire la porte et que ça ne coûtera QUE 500 EUROS. Je suis sidéré. Ils appellent leur boss, lui expliquent que « le petit monsieur est étudiant et de toute façon ses sous sont à l'intérieur et il ne veut pas qu'on lui détruise sa porte ». Le boss, dans son immense mansuétude, condescend à me faire l'opération pour 450 euros. Je leur demande de me donner ce foutu téléphone, et j'incendie le mec, qui me raccroche à la gueule. Les serruriers s'en vont, ils me disent que le boss viendra tôt ou tard chercher ses 76 euros. Je me mets à pleurer. Le concierge me dit de tenir bon et de découcher jusqu'à ce qu'ils changent les codes de l'immeuble (dans trois jours) pour éviter de me retrouver face au mec qui veut son fric. On fait appel à un voisin bricolo, Leszeck (oui, un polonais), qui n'arrive pas non plus à faire quoi que ce soit pour ma porte. Je la maudis pour l'éternité.
Au final, on envoie Angel sur les toits (j'habite au cinquième étage...) depuis la fenêtre de la voisine (non, pas Stacey, vous êtes dingues ou quoi ?). Il défonce la fenêtre de la cuisine et entre par là en se faufilant, puis nous ouvre de l'intérieur.

Résultat : je dois apprendre à poser du verre, et Angel a réalisé son rêve (faire le zouave sur le toit de l'immeuble en risquant de mourir). Tout le monde est content.

:D

L'autre jour, je vais chez Karbie, et, en m'engouffrant dans le métro, un mec passe devant moi, bien habillé, bien coiffé, un petit regard genre je me la pète, genre je suis supérieur à vous autres, vermisseaux mortels. Et il se casse la gueule :D

Aujourd'hui, il est midi quarante cinq, je suis encore au lit, pas habillé, pas lavé, je n'ai pas mangé et j'ai Angel au téléphone. Sauf que Miranda arrive en gare dans quinze minutes et que je suis censé être sur le quai. Heureusement, son train a eu vingt minutes de retard et du coup je suis arrivé en avance, comme une fleur, avec Karbie. Mwahaha :D

Ah, dernière chose : dans le métro en ce moment, il y a des pubs contre les gens qui mangent du cheval. Mais bordel, on s'en fouuut des canassons ! Nous on veut bouffer du Caramel, du Pompon, de l'Arganza ! Donnez-nous du pâté de trotteur, du boudin de poulain ! :D

Le retour d'Oliver l'Albinos

Hier, donc, je suis allé dîner avec Angel dans une crêperie, et ensuite nous sommes allés boire un verre chez notre pote Craig, qui habite pas loin de chez moi, et qui sort avec un certain Maxwell. Nous refusons poliment de les suivre au Bataclan (Maxwell assurait qu'il y avait une soirée Follivore, alors qu'Angel disait que non, or tout le monde devrait savoir qu'Angel a toujours raison), et nous rentrons tranquillement chez moi nous remettre d'un enfilage de crèpes intensifs (non, n'y voyez aucune métaphore tantrique, bande de cochons !).

Braef. Aujourd'hui, je me lève tôt pour aller à une rencontre débat au cinéma avec le réalisateur Alain Cavalier, et là, que vois-je, oh mon dieu, qui est dans la salle ?! Ne serait-ce pas... mais oui, vous l'avez compris grâce au titre de cet article qui rend tout effet de suspens complètement caduc, il s'agit... d'Oliver l'Albinos !

Comment ça, "qui c'est celui-là" ? Bon sang, vous avez la mémoire courte !

Je parlais de ce cornichon ici, rappelez-vous ! C'est le mec que j'avais hébergé en vue de sexer, peu avant de rencontrer Angel, et qui dormait SUR la couette par peur de me voir le violer (non mais genre je suis démuni au point de forcer les gens à coucher avec moi !). Eh bien figurez-vous (et je suis sûr que ça vous intéresse !) que ce type porte toujours le même sweat couleur kaki et moutarde (c'est d'ailleurs grâce à cette horreur que je l'ai reconnu, en fait) : sur le photo du site où je l'avais rencontré, puis chez moi pendant une semaine, et aujourd'hui, c'est à dire plus d'un an après. Cet abruti a trouvé le moyen de faire éclater un scandale dans la salle et de partir devant tout le monde en gueulant pour attirer l'attention sur lui.

Parfois, je crois qu'on devrait faire passer des tests de QI à nos plans Q, ça éviterait des emmerdes.

L'intuition phénoménale de Ben

Bon, j'écris un article plutôt que de faire mon dossier pour la fac, mais c'est pas grave. Karbie, Angel, Drew, Sky sont en province (avec Miranda, Brad et les autres) et j'ai l'impression d'être le seul encore à Ben-City. Heureusement, ce soir, Angel arrive et m'emmène manger dans une crêperie.

(note à l'intention de Karbie, Drew et Sky : oui oui, c'est bien de la crêperie dans laquelle on voulait aller l'autre jour que je parle, sauf que cette fois-ci, je réserve ^^)

Bref, j'introduis mal mon propos, car ce n'est pas du tout de ça que je voulais parler : l'autre jour, je suis dans le métro pour aller à la fac, je bouquine, et tout d'un coup mon regard croise celui d'un monsieur sur une affiche en noir et blanc. Ah, mais c'est pas le petit qui joue au tennis ? Nadal ou quelque chose comme ça ? Et tout d'un coup, je pense à Amélie Mauresmo, que j'adore pour sa marionnette schwarzeneggerienne aux Guignols, et je me dis : mais depuis quand on en entend parler de celle-là ? Il serait pas tant qu'elle arrête un peu ? Elle est pas trop vieille ? Et hop, le soir, je rentre chez moi, et je reçois dans ma boite mail une newsletter de mes potes de chez GayClic, qui publient un article dans lequel on apprend que la nenette déclare mettre fin à sa carrière.

Pour un mec qui pense au tennis une fois par demi-siècle, je trouve ça très, très fort.

PS : je pense qu'il est vraiment temps que je change de lavomatic, car hier encore, j'ai été attaqué par les machines à laver, sauf que cette fois elles ont fait alliance avec les sèches-linge ; résultat : mon appart est parsemé d'habits et de draps qui sèchent sur les chaises, les meubles, et vont se réchauffer chacun leur tour sur le radiateur...

Risotto Party chez Karbie

Hier, Angel et moi étions invités chez Karbie pour une risotto party.

Bon, comme ni Karbie ni moi n'avons publié quoi que ce soit ici depuis un bail, il faut que je fasse un petit topo de ce qui est arrivé depuis la dernière fois : Karbie a emménagé à Ben-City dans un petit appart qu'elle a eu grâce à moi (en fait, j'ai assisté à la visite pour celui-ci, j'ai éclaté un bouton que j'avais sur l'oreille pendant que la proprio me parlait, un putain de bouton qui traînait là depuis un bail et que j'arrivais pas à percer, et paf, cette explosion magnifique de sébum a dû lui porter chance, merci Ben chéri, je sais je sais, c'est mon boulot). Ce qui est génial, c'est que du coup, Karbie et moi, on peut se voir beaucoup plus souvent (et tout ça grâce à mon bouton).

Donc hier, on arrive avec Angel, et on découvre Karbie en train de couper de la girolle. Et ça, c'est génial, parce que Karbie qui fait de la cuisine, c'est comme si l'Homme posait le pied sur Saturne (ce qui n'est pas possible, en fait), les spécialités culinaires de cette fille étant : acheter un hamburger à McDo, aller au restaurant quand elle n'a plus une thune, ou bien faire cuire des nouilles chinoises et s'ébouillanter pour se faire une brûlure en forme d'Afrique sur le ventre.
Autour de Karbie, il y a toute une communauté maintenant, et on ne peut pas parler de son nouveau chez elle sans les évoquer : d'abord, il y a Skylar, dit Sky, son amoureux tout doux je-sais-tout qui la rend adorablement niaise, et Gary, qui squatte chez elle depuis plus d'un mois en attendant de se trouver un appart (mais qui va se taper des noirs dans des saunas gays au lieu de chercher son prochain chez lui ^^), et Charly, qui a débarqué à Ben-City en même temps que Karbie et qui est plus efficace que le pariscope pour tout ce qui expo, ciné, spectacles et autres événements culturels. Et du coup, on passe une super soirée, forcément, parce qu'on se sent bien avec ces gens là, on oublie tous les soucis de la vie, on rigole, on discute, on se montre le nouveau clip de Lady Gaga (dont je suis devenu fan, peut-être même plus que de Brit-Brit).
Je ne dis pas ça pour que ceux qui n'étaient pas à la risotto party se sentent exclus. Il y a beaucoup d'autres gens avec qui je me sens bien en ce moment, et qui le savent (je peux même faire une grosse dédicace à Drew et Ashley, et même à Miranda, bien que je n'ai pas vu cette dernière depuis trop longtemps). Mais il y aussi des mises à jour difficile au niveau relationnel. Des amitiés qui flétrissent avec le temps, et qui tombent comme des fleurs mortes. Pourquoi certains disparaissent de nos vies quand d'autres tiennent à nous quoi qu'il arrive ? Pourquoi l'éloignement détruit-il certaines amitiés en quelques semaines, alors que d'autres survivent à des années sans mot ni contact ?

Du coup, en exclusivité, et pour chasser d'amère pensées, voici le fameux clip de Lady Gaga, qui me rend dingue :

(Ben)

Ben : bon, ceci dit, Drew te fait des bisous
Karbie : il est avec toi ? fais lui des bisouuuus
Ben : Je t'aiiiiime :) (Drew)
Karbie : je t'aiiiiiiiiiimmmmmmeeee
Ben : et moiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (Ben)
Karbie : toi aussssssiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Ben : (j'aime ce système de parenthèses)
Ben : (précise qui parle entre parenthèse toi aussi) (Ben)
Ben : (mdr) (Drew)

Vous avez envoyé un wizz. (je précise que mes Wizz font "It's Britney Bitch")

Karbie : ok (Karbie)
Karbie : j'ai failli le faire tout à l'heure (Karbie)
Karbie : mais je me suis dit que vous étiez pas teubé (Karbie)
Ben : hihihi (Ben)
Karbie : j'ai pleeeiiiiiiiiin de riz déjà cuit :S je sais pas quoi en faire (Karbie)
Karbie : parce qu'il sera plus bon lundi, je suppose (Karbie)
Karbie : mais j'ai pas le coeur de le jeter (Karbie)
Ben : je peux utiliser cette discussion pour le blog ? :D (Ben)

Discussion entre Ben et Drew sur MSN

Ben - Bon, il faut que je trouve un truc à bouffer MAINTENANT. Je vais me cuisiner un truc, j'ai rien. Du beurre de la farine et du sucre ça doit pas être mauvais...
Drew - Heu....
Ben - F
Drew - Ca me rappelle cette petite anecdote que je t'ai sûrement déjà racontée : quand elle était petite, ma tante forçait sa petite sœur (ma mère) à manger des "gâteaux" composés essentiellement de farine et d'eau, sans cuisson....
Ben – Mdrrr... Les enfants sont si cruels :D
Drew - ^^
Ben – Hmm... Beurre-farine-sucre...
Drew - Très diététique et équilibré ^^ Et après : "hum, je me sens groooos, je vais manger qu'un raisin par jour pendant une semaine".
Ben – Mdr ! Oh ça vaaaa !
Drew - Mais bon, je préfère ça à Chase : "tu vois moi, quand je mange ça [des légumes], je me sens vivant".
Ben - Y a vraiment des gens qui feraient mieux de se pendre au lieu de parler.
Drew - On devrait lui faire une proposition : soit tu te coupes la langue, soit on te prend ton i-phone... Je suis sûr qu'il saura faire le bon choix :)
Ben - Il faut aussi qu'on lui coupe les doigts pour qu'il arrête d'écrire sa merdasse poétique à deux balles sur ses pseudos FB.
Drew - Et puis on lui coupe la bite pour éviter qu'il se reproduise un jour (de toute façon il en a pas besoin il est passif :p )
Ben – Mdr.
Drew - Et puis on lui coupe la tête parce qu'on en a marre de voir sa gueule.
Ben – Ouiiiiiiiiiiii !
Drew - On est quand même sympa, il lui reste le tronc, les bras et les jambes... Avec tout ça, il peut encore danser la macarena, et c'est tout ce qu'on lui demande.

Les moustiques : 1 - Ben et Angel : 0

Cette nuit, Angel et moi avons affronté le pire des fléaux nocturnes de l'été : une pouffiasse moustique a passé la nuit avec nous. Et vas-y que je te bzzzit dans l'oreille avec mon petit son strident, et vas-y que je t'aspire le sang de partout et que des plaques te surgissent sur le corps et te grattent comme un dingue, même que te rendormir après ça c'est pas une sinécure, et vas-y que je me planque dès que tu allumes la lumière pour m'éclater la gueule. En rage, j'ai sorti mon Surveiller et Punir, de Michel Foucault, à 4h du mat', dans l'espoir d'écraser cette petite pétasse de suceuse de sang (oui, souvenez-vous, les moustiques qui piquent, c'est toujours les filles). Pas moyen, on aurait dit qu'elle se téléportait, la salope. Alors au lieu de m'offrir des plantes de cirques (cf. Amenthine la contorsionniste), par pitié, pensez à m'acheter un pot de citronnelle (promis, elle, je la torturerai pas, ou alors juste un peu si elle ne fait pas bien son job).